dimanche, juillet 27, 2008

De Livry-Gargan ...

À la Basoge ; voici quelques petites images du déménagement d'Elisabeth et Ludovic. Comme c'est moi qui ai pris les photos et que je dispose d'un ordinateur pour encore quelques heures, je me permet de faire ce récit.

Rendez-vous été pris vendredi après-midi à Livry chez nos deux héros. Lorsque nous arrivâmes ils étaient fort encombrés : de nombreux meubles démontés, sacs, caisses et non-caisses étaient rassemblés aux milieux des pièces. On scotcha, on rassembla, on amassa. Elisabeth et moi partîmes cherché le camion dans un agence Ada du voisinage. Et malgré son aspect et son état repoussant, ce gros véhicule jamais de faillit. À l'arrivée commença le chargement. Le reste des déménageurs arriva --- Louis, Rémi, André et François. Quelques meubles et autre bibelots furent simplement balancés par les balcons sans autres ménagement. Les autres prirent le chemin des escaliers. En quelques heures tout fût achevé malgré la fatigue évidente de nos hôtes migrateurs.

En ordre dispersé, nous prîmes alors le chemin du presbytère de Noisiel où nous dévorâmes quelques pizzas « achetées à Champs » et non « glanées aux champs ».
Les déménageurs réunis autour de quelques pizzas
Vers 23h00 chacun parti dormir. André, Elisabeth et Ludovic profitèrent de l'hospitalité cléricale et paternelle du maître des lieux.

De bon matin (5h30) je parti de Chelles rejoindre tout ce beau monde et 6h00 à peine sonnées nous partîmes. Elisabeth et moi à bord du poids lourd. Ludo et Dédé dans la belle polo avec un joli voyant de batteries allumé. Et Vogue la galère, nous nous retrouvâmes en quelques minutes au milieu du flot dense, visqueux, turbulent et par conséquent fort lent des vacanciers et autre plaisanciers. Au plein milieu de cette mélasse, voici que les passagers de la véwé nous appellent : plus de batterie. Les phares, essuies glaces, direction assistée et autres gadgets éléctroniques de leur véhicule sont tombés en rade. Pour combler le tout, il pleut. Seul point positif les moteurs diesels fonctionnent sans électricité. Et c'est ainsi cahin-caha que se déroula notre périple.

Malgré ces difficultés mineures, nous atteingîmes la Basoge vers 9h30.
La terrasses de Ludovic est Elisabeth à la Basoge
Ceux d'entre nous qui ne la connaissaient pas découvrir avec émerveillement la nouvelles demeurent de nos parents. Avec ses espaces lumineux, son voisinage bucolique, son sous-sol gigantesque et son vaste séjour lumineux. En quelques minutes tout fut déchargé et l'installation pu commencer.

Tout cela n'aurait certainement pas été si rapide sans l'aide de Nicolas, François (Quin, ne pas confondre avec son homonyme Anglade moins jeune) et Marguerite.
Montage des meubles dans le grand salon
À midi une bonne partie des meubles commençaient déjà à prendre forme et les jeunes mariés pouvaient commencer à s'installer.
Elisabeth et Nicolas en plein travail
Nous mangeâmes un fort bon repas. Puis Elisabeth et moi repartîmes.
Les joyeux déménageurs prennent leur repas
La route inverse fut facile et courte. À quelques embouteillage près certe. Mais nous pûmes arriver précisément au moment voulu et rendre sans encombres le camion de déménagement alors que papa venait nous chercher.